Le plus beau cadeau de Noël !

Le plus beau cadeau de Noël !

Ils ont beau râler les deux là, mais au final, je suis quand même une sacrée gentille chouquette. Nous sommes évidemment dans la période des fêtes. On se remémore l’année écoulée, les bons moments, les encore meilleurs moments. Oh, je vous entends les mauvaises langues: mais sachez qu’avec moi, il n’y a que des bons moments. Voire que des excellents moments, car même quand je pleure, c’est un délice que de venir me consoler. Vous n’avez qu’à demander à mon père s’il n’est pas heureux d’avoir mon nez coulant de morve contre ses chemises avant d’aller au travail.

Dans ma rétrospective de l’année, je peux relever de grands souvenirs: j’ai pris l’avion, deux fois. J’ai rencontré mes grands parents, mes tantes, mon oncle, mes grandes tantes, mes encore plus grandes tantes, mes cousins et cousines issus de germains (je suis allée vérifier dans le dictionnaire pour être sûre). Je suis entrée à la garderie, j’ai pris le contrôle de la garderie, j’ai été malade, j’ai eu des dents, j’ai mangé du solide. Je suis partie en vacances, j’ai appris à marcher, j’ai choppé la COVID et eu mes rappels de vaccins le même jour, je me suis faite des amis. J’ai dis mes premiers mots: Maman, Papa, manger, regarde, chat, encore, non. Bref, une sacrée année. Il faut dire que c’est ma première année aussi, normale qu’elle soit extraordinaire.

Finalement, je crois que je m’amuse bien. Le salon est enfin devenu officiellement mon terrain de jeu. Tout comme ma chambre. Et la chambre des parents. Et la salle de bain. Il n’y a peut-être que la cuisine qui ne sert pas d’aire de jeu. La bouffe, c’est sacré. Pour vous dire, je planque des Legos dans les chaussures de mes parents. C’est marrant, ils râlent vachement quand ils s’en rendent compte. Un autre truc qui les font capoter bin raide, c’est quand je balance la nourriture dont je ne veux plus directement au sol depuis ma chaise haute. Quand ce sont des pâtes ou du riz, je m’en sors, mais quand c’est la cuillère pleine de humus ou de yaourt qui vient s’écraser sur le plancher, là, je me fais un peu gourmander. En général, je fais ma petite tête contrite, je viens me coller à eux, et ça passe.

Les fêtes, c’est aussi l’occasion de recevoir et faire de jolis cadeaux. Laissez-moi vous dire qu’en matière de cadeaux, je suis clairement la championne. Après avoir bien analysé ce qu’il manquait à mes parents, j’ai décidé de leur offrir le cadeau ultime. Le cadeau dont la plupart des parents rêvent. Le cadeau à la base de la pyramide de Maslow: le sommeil. Je leur ai offert mes premières nuits complètes.

Je sais. De rien. Joyeux Noël à toutes et tous.

Note: ces photos ont été prises à l’insu de mon plein gré.

Adèle Jardat Matry

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