Bruno et Maud au Canada (en hiver)

Bruno et Maud au Canada (en hiver)

Nous avons eu la chance de recevoir la visite de Maud et Bruno pour une semaine au Canada ! Voici un premier aperçu (d’autres surprises arrivent dans les jours à venir) de leurs aventures dans l’hiver québécois.

Préparation mentale avant la Guadeloupe

Les retrouvailles

Montréal est une ville très particulière pour les deux voyageurs, c’est ici qu’ils se sont rencontrés ! Nous ne manquons pas de passer sur le haut lieu de pélerinage qu’est le restaurant de sushis à volonté. Bruno a beaucoup de volonté.

Le square Saint Louis

Pendant que nous terminons la semaine au travail, nous leur confions la lourde tâche de profiter de l’hiver. Au programme, visite de la ville, restaurants et surtout motoneige et chiens de traîneau !

Petite randonnée sur les îles de Boucherville
Ça reste le moyen le plus rapide de se déplacer l’hiver
Un homme heureux
Non, on ne peut pas en ramener un dans les bagages …

Le désormais classique lancer de hâche

C’est devenu un rendez-vous incontournable. C’est peu dire que Maud et Bruno ont vite pris le pli pour lancer les hâches. Avec Aurélien et Sarah, nous avons eu le droit à un vrai festival de cibles atteintes en plein coeur.

La grande maîtrise !
La fine équipe
Attention, la neige peut cacher un train.

Fin de semaine en chalet

Un autre grand classique de nos fins de semaines québécoises, le chalet perdu dans la nature. Nous emmenons donc Maud et Bruno se rafraîchir un peu dans les environs de Québec. Si les températures de Montréal restent facilement vivables (on peut toujours faire de la course à pied par -15°C), il en est tout autrement à Québec, soumise aux vents et à la fraîcheur du massif des Laurentides.

Content de ne pas avoir une Twingo dans ces conditions.

Nous prenons donc la route avec Billy, vers le Nord pour perdre dix degrés de plus, et tutoyer les -30°C. L’expérience sera totale. Après quelques courses à l’épicerie, nous sommes fins prêts, le coffre remplis de vêtements chauds, de jeux de société (et de bières / vin).

Vue depuis la terrasse

Vous en conviendrez, la vue depuis le chalet est assez appaisante, avec la rivière Jacques Cartier passant au fond du jardin. Il n’y a pas grand chose de plus réjouissant que d’être à la fenêtre avec une tasse de chocolat chaud maison (merci Maud) et regarder la neige tomber.

Avoir un 4×4 pour rouler à 100 km/h sur la neige et le verglas, c’est bien utile.
Lever de soleil au petit matin.
Différentes couleurs, différentes amertumes.

Québec, ça neige

Heureusement, nous ne sommes pas rester enfermés dans le chalet. Nous avons profité de l’occasion pour visiter la ville de Québec. Ceux qui ont eu la chance de la voir l’été seront peut-être un peu surpris par la différence …

Le Saint-Laurent pris dans le froid, et le brise glace des gardes côtes canadien

Nous faisons le tour des remparts, en s’arrêtant dans un café pour reprendre des couleurs. Le vent est glacial, mais le soleil est de la partie. Nous avons dû abandonner Judith dans son bureau de Québec. Nous visitons donc la vieille ville à trois, les touristes étant assez rares à s’aventurer dehors.

Il y aura peu de photos de Québec, parce que … trop froid pour sortir les mains hors des gants.
On imagine mal les premiers colons avec le scorbut et sans vêtement chaud …
Il faut savoir se réchauffer
Recette de pâtisserie canadienne: mettre du sucre. Dans le doute, remettre du sucre.

Nous avons pu également visiter les Chutes Montmorency, juste à côté de la ville. Plus hautes mais bien moins larges que les chutes du Niagara, elles continuent leur descente impressionnante malgré l’emprise de la glace.

Pour les amateurs d’escalier, malheureusement, ils sont fermés pour l’hiver.
Les chutes de Montmorency

Il est temps de récupérer Judith, courageuse travailleuse !

La rivière Jacques Cartier

Il s’agit toujours d’une de nos destinations favorites … Le parc national de la rivière Jacques Cartier. En kayak, rafting ou à pied, c’est toujours un moment particulier que de passer du temps dans ces paysages proches des fjords suédois.

Bruno voulait tenter la marche sur rivière … c’est non.

Nous nous couvrons chaudement, et chaussons nos crampons pour ne pas glisser. Une couche de neige fraîche facilite la montée en recouvrant le verglas. La montée nous réchauffe. Le dénivelé s’accentue et il est possible d’ouvrir les manteaux, voire de retirer quelques couches. Même par -28°C.

Un autre courageux

Le sommet se rapproche, la vallée se dévoile à nos yeux. La marche valait la peine. Depuis le promontoire, on peut découvrir la partie interdite au public, la réserve naturelle. Des kilomètres de rivière et de montagne protégés.

Ça vaut l’effort de monter.

Bon, c’est beau, mais c’est frais. Sans bouger, nous nous refroidissons vite. Et la faim commence à se faire sentir. Chez les frères Matry, la faim abîme le caractère, alors nous amorçons le retour. Belle inspiration, car le soleil décide de se coucher de bonne heure à cette période de l’année.

Coucher de soleil à 16h00
Oui la barbe, ça gèle.
Cabane de trappeur, pour se réchauffer

Et pour la suite

Avant de laisser Maud et Bruno repartir au chaud en Guadeloupe et passer de -30°C à +30°C en l’espace de quelques heures d’avion, nous vous préparons d’autres petites surprises.

  • Nous avons visité un hôtel très particulier …
  • Nous allons vous faire vivre l’expérience de la marche par -30°C
  • Judith a une nouvelle passion qu’elle vous fera découvrir: l’hiver.

Xavier

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