C’est définitivement l’automne au Canada

C’est définitivement l’automne au Canada

Après plusieurs atermoiements du thermomètre, il semblerait que l’automne s’installe pour de bon au Canada. Après de timides débuts, force est de constater que nous n’aurons pas d’été indien cette année. Nous avons bien eu la journée de mardi qui a commencé à 5°C pour culminer à 28°C, ou encore un jeudi à 21°C qui s’est terminé par une alerte au gel dans la nuit. Ainsi, il faut s’y résoudre, c’est l’automne.

Le Parc Sutton dans la fraîcheur de l’automne

Ce matin, le mercure refusait de dépasser les 4°C. Ils étaient accompagnés d’un délicieux crachin que ne renierait pas la Bretagne. Bref, un temps idéal pour une randonnée d’une journée au parc Sutton. Je passe sur le fait que j’avais loué une petite voiture et que je me suis retrouvé avec une Jeep énorme, vous commencez à connaître la chanson. Sur la route, nous avons vu l’avancée des travaux du nouveau pont Champlain. Il n’y a pas à dire, les québecois construisent vite. Nous essaierons de vous montrer les travaux dans un prochain article.

Le début de la randonnée est frais

La fraîcheur automnale nous libère les poumons. Cela sent le pin, le bouleau et les feuilles humides. Après une semaine de travail assez difficile, rien de mieux que de se ressourcer dans les bras de Dame Nature. Sur la route, les promesses de l’automne québecois avaient déjà été tenues. Des arbres de toutes les couleurs à perte de vue. Le chemin monte rapidement, idéal pour se réchauffer. Les sentiers sont toujours très bien balisés dans les parcs. Il est quasiment impossible de se perdre (sauf si vous le souhaitez). Le parc de Sutton est un petit parc, il n’y a « que » 52 kilomètres de sentiers. Nous n’en ferons que huit cette fois, car le dénivelé s’annonce particulièrement ardu.

La suite est toujours aussi fraîche.

Qui dit Canada, dit …

Trêve de suspense. Qui dit Canada dit … neige. Nous avions pourtant vérifier la météo avant de partir. Nuageux, ciel couvert. Certes, mais l’application de mon téléphone avait omis la neige. Heureusement, le bonnet est toujours dans le sac. En quelques minutes, le paysage couleur de feu change du tout au tout. Le blanc recouvre les feuilles et seuls les pins résistent au vent. La neige ne tiendra pas deux heures, il fait tout de même 5°C, nous sommes à la limite de la canicule.

Bon. Il neige. Le 13 octobre. Ça ne se réchauffe toujours pas.

Maintenant, le vent se lève encore plus fort. La neige devient de la grêle. La température passe de fraîche à franchement froide. On peut carrément qualifier cela de tempête de neige. Je rajoute la capuche par dessus le bonnet. Et si on ne s’arrêtait pas maintenant pour manger ? Mais rapidement, tout s’arrête aussi vite que cela à commencer.

La tempête de neige, c’est quand même excessif

L’automne fière de ses couleurs

La redescente devait être rapide, elle sera prudente. Le sol et les roches rendus glissantes par la neige fondue poussent à mesurer ses enjambées. Pourtant, le vent a fait son ouvrage et les nuages se poussent lentement. Ainsi, l’automne n’a pas dit son dernier mot et les couleurs reviennent.

Après les couleurs viendra le blanc. Finalement il fait aussi frais à l’arrivée.

Après 3h30 de randonnée, il est temps de reprendre la route. Le soleil se dévoile pour se coucher, un dernier rayon sur la cime des arbres rougeoyants. Quand même, c’est beau l’automne.

Depuis l’entrée de l’appartement, fin de journée sportive.

Xavier

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